Mariage Blanc pour une Voltaire Noire : Saint-Valentin pour Ayaan Hirsi Ali

Publié le par Afghani

Saint-Valentin à Paris

Trouvons vite un mari français
pour la belle islamophobe célibataire
Ayaan Hirsi Ali
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                  Charlie Hebdo et Libé, dans leur dernière édition,  titraient : « Naturalisons Ayaan Hirsi Ali », appelant à un meeting de solidarité ce dimanche 10 février 2008 à l’ENS de Paris en l’honneur d’Ayaan Hirsi Magan alias Ali, de passage à Paris à l’invitation d’intellectuels français, BHL en tête.
Allant un peu vite en besogne, Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée, affirmait de manière un peu irréfléchie que la France pouvait octroyer la nationalité française à cette jeune Somalienne déjà naturalisée néerlandaise et recrutée en 2006 par un think thank néo-conservateur qui l’a installée aux Etats-Unis.
Grave erreur de Droit…sauf à épouser un Français. Solution matrimoniale incidemment évoquée au détour d’une phrase par Rama Yade lors d’une interview ce même dimanche soir sur France 2 en compagnie d’Ayaan qui, dès lors et jusqu’à la fin de l’entretien, ne pouvait plus réprimer son rire espiègle et mutin, s’imaginant déjà au bras de qui l’on sait.
En effet, faut-il en déduire, ou craindre, qu’après son mariage express avec un mannequin de nationalité italienne, rencontré fin novembre et épousé deux mois plus tard, cas fulgurant d’« instant love », le fougueux et instable Sarko aurait eu secrètement le coup de foudre pour cette belle plante exotique qu’il voudrait faire rentrer dans son harem présidentiel? Les respectivement coquette et mignonnette Rachida et Rama apprécieront, qui ont été chargées d’apprêter, pardon, d’accueillir la belle Somalienne célibataire à Paris.
Ayaan possède en effet la beauté du diable (sheitan), un charme à se faire damner, une vraie silhouette de mannequin à faire pâlir la déjà cadavériquement blafarde et quasi anorexique Carla, un beau visage d’ange noir, mais certes d’ange exterminateur. Bref une jeune femme belle à croquer, à qui l’on donnerait le bon Allah (Dieu) sans confession… Elle rappelle par sa grâce envoûtante une de ses plus célèbres compatriotes, vraisemblablement coulée dans le même bronze, la sculpturale ex-top model somalienne, musulmane, Iman (son nom signifie « la foi » en arabe), la seule qui ait réussi l’exploit de passer la corde au cou du plus volage des chanteurs britanniques, David Bowie, bellâtre aux yeux vairons longtemps célibataire endurci.  
 
Ayaan a en effet littéralement ensorcelé tout son petit monde, à commencer par BHL, ami de Sarko, nègre de Ségo, faux philosophe qui se prend pour Sartre et vrai esthète infiniment plus sensible aux atours féminins qu’à l’intelligence féminine ; sinon comment lui, le pur cérébral, aurait-il supporté aussi longtemps la compagnie d’une si superficielle Dombasle, jadis aussi belle qu’elle est sotte et décérébrée. Est-ce ce même charme féminin qui inspire tant d’ardeur censément militante et politique à la très gaie Caroline Fourest, peut-être également troublée, égayée, voire enamourée? Sarko lui-même y succombera-t-il, ébloui devant une Ayaan qui incarne en plus, ce qui ne gâte rien à ses yeux et à ses sens émoustillés en attente de gâteries, le rêve américain à portée d’une France à la remorque des néo-cons bushistes, ceux-là mêmes, ses « proxies » (pas de méprise, le terme politique « proxy » signifie en anglo-américain « protecteur » , ici « Etat tutélaire », et non pas « proxénète », petite nuance !), à qui le président ne cesse de faire des yeux doux et qui, après avoir recruté cette belle opportuniste, la lui réexpédie enveloppée dans un papier cadeau aux couleurs de la bannière étoilée, couleur qui jure avec le vert?
Ayaan aurait-elle fait chaviré leur cœur au détriment de leur raison, à tout ce petit monde interlope? Le cœur a ses raisons que la Raison ne connaît pas, disait il y a déjà quatre siècles ce catho de Baise Pascal, pardon Blaise Pascal…
 
En quête de compétences spéciales, l’ami intime du président, le ministre Brice Hortefeux, à l’indébéquetable et permanent sourire diabolique (Belzébuth sort de ce corps !), doit exulter à l’idée d’illustrer aussi magnifiquement sa politique d’immigration choisie. La France a trouvé sa nouvelle Marianne, la « Voltaire noire » Ayaan. Le message de la République jacob-ine albinocentrique est désormais on ne peut plus clair : prenez modèle sur Ayaan, quintessence de la francitude (à la Sarko) et de la bravitude (à la Ségo), haïssez, comme elle, vos origines primitives, coupez-vous de vos encombrantes racines fossilisées, abjurez votre religion rétrograde, reniez la foi obscurantiste de vos dégénérés d’ancêtres, rejetez leurs croyances arriérées et obsolètes, rompez avec votre anachronique héritage culturel (Baldur von Schirach, si tu nous entends), effacez votre identité linguistique passée et sa cohorte de dialectes ou sabirs indignes d’être appelés langues, crachez éventuellement (en option) sur vos coreligionnaires restés pieux et qui perdent leur temps en inutiles incantations superstitieuses et improductives prières. Alors peut-être, et seulement peut-être, serez-vous promus par l’establishment supranationale qui régente la France , et même encensés par la République laïciste des Lumières, possiblement jusqu’aux plus hauts sommets de l’Etat au prorata de la servile allégeance que l’on requiert de vous. Foi de Républicain à la française. Paroles sacro-saintes de l’Evangile intégrationniste. La preuve par Dieu, non ; la preuve par trois, c’est-à-dire la preuve par DYA : Dati-Yade-Amara ? La preuve, en tout cas, par Ayaan, qui a poussé cette haine de soi, cette « autophobie » à son extrême limite : l’islamophobie musulmane, comme en écho à l’hétérophobie néo-impérialiste de la culture dominante assimilationniste des souchiens occidentaux. Pesanteurs post-coloniales, quand tu nous tiens !
 
Ultime paradoxe, et non des moindres, de cette belle affaire ou plutôt de cette love-affair potentielle: Sarko doit-il devenir musulman pour pouvoir épouser la séduisante musulmane dissidente Ayaan sans pour autant divorcer de Carla? Et faudra-t-il pour l’occasion légaliser la polygamie (au nom de Carla et des autres) afin de prendre le meilleur (?) de l’islam (Mitterrand, si tu nous entends) sans l’islam lui-même ? L’archevêque de Canterburry, lui, serait sans doute prêt à donner sa bénédiction à un tel mariage, mais seulement en Angleterre, autre pays, autres mœurs... Hâtons-nous et trouvons vite un mari pour cette belle célibataire, la nouvelle Marianne de la République !

Massoud 
 

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