2009 Espérance alter-française : l’avènement du Parti des Indigènes de la République (P.I.R.)

Publié le par Afghani

Ci-dessous un long article que j'avais rédigé fin décembre 2008, i.e.  avant l'investiture d'Obama et peu après la création officielle du "Parti des Indigènes de la République", évoquant et entremêlant les deux sujets. Mais la brutale agression militaire israélienne contre Gaza qui survint le 27 décembre 2008 changea nos priorités : marquer notre solidarité inconditionnelle envers nos infortunés frères Palestiniens, notamment en manifestant dans les rues de Paris, fut notre seul mot d'ordre pendant plusieurs semaines...

Récemment, une amie indulgente, à qui j'avais envoyé l'article à l'époque, m'a suggéré, à l'occasion des 100 jours d'Obama, de le mettre finalement en ligne ... quatre mois après sa rédaction, "sans rien y changer", a-t-elle insisté. Car, estime-t-elle, l'article n'aurait "pas pris une ride". 

Bonne lecture à quelques jours de la cinquième marche des Indigènes de la République (le 8 mai 2009 à 15 h, départ à Barbès).  A cette occasion, ma contribution sera notamment iconographique: une affiche (ci-dessous, précédant mon article) pour illustrer le discours fondateur du "Parti des Indigènes de la République".
Venez nombreux le 8 mai prochain...

 
 

FRANCE-USA : CONTRE LES LEURRES OBAMANIAQUES

à l’heure des réformes ETHNO-SENSIBLES de l’ère post-Obama

 

Espérance alter-française  : l’avènement du Parti des Indigènes de la République (P.I.R.) 

 

 

L’exemple viendrait-il, une fois n’est pas coutume, d’outre-Atlantique ? L’Amérique blanche impérialiste aux relents de suprématisme racial, terre d’élection de l’ultra-négrophobe KKK (Ku Klux Klan) et des hispanophobes et xénophobes « red necks » du Sud, naguère encore foyer persistant de ségrégation et d’apartheid discriminateur des Noirs, cet Etat hégémoniste impudemment fondé sur un génocide originel de nature colonialiste perpétré à l’encontre des « native Americans », les indigènes indiens, spoliés et exterminés sur leurs propres terres ancestrales profanées, ce pays ancré dans un vaste continent au lourd passif de racisme invétéré hérité de la déportation massive routinière des Noirs d’Afrique (traite négrière séculaire), et ayant longtemps fondée sa prospérité économique sur l’esclavagisme, cette contrée états-unienne arrogante et interven-tionniste, sectatrice de Sion, passée directement de la barbarie (le fameux « Far West » et sa loi de la jungle) à la décadence sans passer par la civilisation, a-t-elle vraiment changé du tout au tout avec l’élection, le 4 novembre dernier, d’un président « noir », en réalité métis, plus blanc que noir par le discours et le parcours, atypique, car, contrairement aux Afro-américains, non descendant d’esclaves puisque de père kenyan et de mère américaine blanche?

 

Obamaniaques VERSUS obamasceptiques

Un candidat noir, président-élu beau-parleur au discours lisse et policé, qui n’a eu de cesse de proclamer jusqu’à l’absurde que la question raciale était obsolète, dépassée, inopportune, qu’il s’agissait même d’un clivage non pertinent. Annonçant qu’en outre l’Amérique, assagie, ou plus vraisemblablement échaudée, renoncerait, progressivement, à ces ingérences indues dans les affaires du monde, notamment au Moyen-Orient? Libérés tous les prisonniers extra-judiciaires de Guantanamo, scandaleux no man’s land juridique, lieu de blasphème anti-coranique permanent? Effacée l’indignité des geôliers immondes d’Abou Ghraib et des prisons secrètes de la CIA en Europe, indélébile souillure sur l’honneur des Yankees et de leurs acolytes, qui ne peut être lavée même de leur sang impur? Finie la grande croisade judéo-chrétienne déclarée contre l’Islam et les près de deux milliards de musulmans de la planète ? Peu probable, malgré la mort, en décembre dernier, du fauteur de guerre théoricien du « choc des civilisations » Samuel P. Huntington, qui devra maintenant s’en expliquer directement avec Allah le miséricordieux? Exit l’Occupation US sauvage en Irak ? Sans doute pour bientôt. Alors, finies donc les guerres impérialistes en Afghanistan et ailleurs? Bien au contraire ! Jeu à somme nulle, car Obama a prévu de redéployer les troupes sorties d’Irak … en Afghanistan et, qui sait où encore! Belle imposture, peu relevée par les obamaniaques qui risquent fort de déchanter devant le choc du réel après les beaux discours! « Ah si seulement la vérité pouvait avoir la force de la rumeur » chantait le poète palestinien Mourid al-Barghouti, auteur notamment du chef-d’oeuvre « J’ai vu Ramallah », préfacé par feu Edward Said! Et quid de l’Amérique profonde : oubliés et non reproductibles les assassinats de Malcolm X et du pasteur noir pacifiste Martin Luther King, Prix Nobel de la Paix à l’âge de 35 ans? Pas si sûr…

En effet, si d’aventure Obama, promu à l’envi par l’establishment médiatique et nécessairement adoubé par le tentaculaire complexe militaro-industriel, avait la volonté et les moyens de s’affranchir de ses tous-puissants parrains en politique et encombrants amis (pour n’en citer qu’un, de loin le pire : son ami intime, propulsé directeur de cabinet, l’ultra-sioniste binational américano-israélien Rahm Emanuel, de son nom complet Rahm Israël Emanuel, surnommé « Rahm-bo », palestinophobe enragé, engagé volontaire en 1991 dans les rangs de … Tsahal, l’armée israélienne (!) d’Occupation, lors de la guerre du Golfe contre le champion du panarabisme Saddam Hussein, incidemment la toute première nomination officielle annoncée par Obama après son élection, au grand dam et à l’indignation légitime des obamaniaques solidaires de la juste cause palestinienne), ceux-là même qui l’ont façonné et porté, de manière si fulgurante, à la tête de la première puissance du monde pour « blanchir » l’Amérique de ses crimes passés et présents, et que le futur président se prenait à vouloir réaliser et concrétiser les ambitions réformatrices qu’on lui prête si généreusement, ne risquerait-il pas tout simplement de connaître un mandat brutalement écourté, condamné à finir assassiné comme ses deux illustres prédécesseurs noirs ou comme le « Kennedy noir » qu’il incarnerait dès lors plus vrai que nature pour la postérité? Mais cela, seul l’avenir pourra le dire.

 

Les Obama français de pacotille

Jugée totalement utopique, et pour tout dire inconcevable il y a encore un an, cette élection quasi miraculeuse que l’on voudrait si prometteuse, mais dont nul ne peut encore prédire à quoi elle aboutira, aurait néanmoins produit d’ores et déjà, selon les plus euphoriques et les plus impressionnables, une onde de choc dont les effets se propageraient jusqu’en France.

D’aucuns, devenus amnésiques, croient en effet y déceler comme une lointaine correspondance mutatis mutandis avec nombre d’événements nationaux franco-français, telle l’élection au forceps (cf. la polémique en cours) de Miss France 2009 : la pétillante et filiforme binationale franco-américaine métisse Chloé Mortaud n’est-elle pas « une Obama de charme » (comme si la ravissante Miss France 2000 Sonia Rolland, d’origine rwandaise, et bien d’autres beautés exotiques encore, ne l’avaient point précédée), à l’instar de la post-colonisée Rama Yade qui a pu être désignée, avant de tomber tout récemment en disgrâce (preuve des limites inhérentes du système dont le seuil de tolérance à la « diversité » est bien basse, cf. les déboires de Rachida Dati également sur un siège éjectable), selon les mots mêmes du chef de l’Etat français fasciné par ses maîtres et modèles américains, comme « ma Condoleeza Rice à moi », mais en plus pimpante et fraîche ?

Peut-on imaginer, à brève ou moyenne échéance, un Barack Hussein Obama à la française, un président de la République Black ou Beur, né de père musulman comme Obama, lorsque même le Parlement français, censé, par définition, être représentatif de la population réelle de la France, ne compte en son sein, pour les élus de métropole, aucune minorité ethnique ou religieuse (musulmane s’entend, autant inexistante que les juifs, a contrario, y sont statistiquement surreprésentés)?

 

Réformes ETHNO-SENSIBLES de la France post-colonialiste

Mais où mènent ces timides initiatives, pudiquement et hypocritement qualifiées « d’ouverture à la diversité », qui seraient censées se multiplier en France depuis quelques années et singulièrement depuis l’accession à la présidence en 2007 d’un fils de transfuge hongrois fasciné par les USA, Nicolas Sarközy de Nagy Bocsa, président de droite marié en troisième noce à un ex-mannequin italien millionnaire de la gauche caviar, impulsant une série de réformes « ethno-sensibles » ayant culminé le 17 décembre dernier avec la nomination d’un « commissaire chargé de la diversité et de l’égalité des chances » en la personne d’un patron berbère, « maçon » (FM) rondouillard, rigolard et très myope Yazid Sebag, histrionique optimiste naïf et béat, après le relatif échec, assez prévisible, de la HALDE (« Haute Autorité de Lutte contre la Discrimination et pour l’Egalité ») confiée, par provocation et totalement à contre-emploi, à un retraité nanti, cumulard recordman de titres et fonctions, Louis Schweitzer, cousin de Jean-Paul Sartre (à qui il ressemble comme deux gouttes d’eau, le strabisme divergent en moins), et, suprême ironie du système, ex-patron de Renault de 1992 à 2005, mis en cause pour des faits graves et persistants de discrimination raciale sous sa présidence, en particulier à l’encontre d’un ancien employé d’origine africaine placardisé pendant trois décennies (Daniel Kotor, d’origine togolaise, traité par sa hiérarchie notamment de « singe » et de « bougre de nègre », qui, après des années d’un marathon judiciaire quasi interminable, a récemment gagné, en avril 2008, son procès contre Renault et s’est vu dédommager à hauteur de 68 000 €)?

Ces signes apparents sont-ils précurseurs d’un réel changement, du moins des comportements, voire des mentalités ou des attitudes, à défaut de changement des infrastructures et superstructures d’un Etat ontologiquement post-colonialiste, et de ce fait intrinsèquement raciste, ethniquement plus verrouillé encore que le système américain? Peu probable. Sans doute un alibi démagogique de plus. Utile pour donner bonne conscience au plus grand nombre et aux plus crédules, tout en masquant le degré insensé et inouï de discrimination institutionnalisée, longtemps niée et toujours minimisée, qui frappe, en France et ailleurs dans la vieille Europe, si spécifiquement les populations issues de l’immigration post-coloniale.

 

L’ALTER-FRANCE stigmatisée des indigènes

Ces populations «hétérochtones»  de cette « alter-France », reléguées dans la « sous-France » discriminée, à la natalité présumée supérieure (à celle des souchiens), qui finiront inéluctablement par cesser d’être minoritaires dans la France de plus en plus métissée et multiculturelle de demain, en vertu des lois de l’arithmétique et de l’Amour (multiplication des mariages mixtes intercommunautaires).

Populations qui auraient le tort d’être « culturellement et racialement incorrectes ». Trop « ostensiblement » extra-européennes, à la peau trop foncée ou simplement basanée, à la frisure capillaire suspecte et parfois au parler non standard dans une société ultra-normative façonnée par et pour les seuls souchiens.

Mais surtout, celles qui seraient « spirituellement incorrectes », jugées « trop » pratiquantes, trop « musulmanes », à la foi jugée anti-républicainement ostensible. Soupçonnées de n’être pas assez docilement assujetties à la religion dominante de l’ultra-laïcisme dit abusivement « républicain », qui confine à l’athéisme d’Etat le plus prosélyte et le plus sectaire, dans une ambiance délibérément entretenue d’islamophobie, prétexte à toutes les brimades et rétrogradations.

Stigmatisées au nom d’un ordre répressif post-colonialiste inavoué qui prolonge l’infâme statut d’indigénat de l’ère coloniale. Celle-là même qui autorisait, en toute impunité, les pires exactions, jusqu’au meurtre individuel (dont les bavures mortelles policières ne sont que les formes modernes) ou de masse (les massacres coloniaux en déc. 1944 de Thiaroye contre les tirailleurs sénégalais et en mai 1945 de Sétif et Guelma, la tuerie de manifestants algériens pacifistes en plein Paris le 17 octobre 1961, etc. ).

 

A ces populations alter-françaises, décitoyenisées, sub-francisées, ghettoisées, précarisées, victimes d’un véritable « apartheid » ethno-social qui ne dit pas son nom, discriminées, bafouées et méprisées, systémiquement infériorisées par un Etat post-colonialiste jusques et y compris au travers de ses institutions prétendument égalitaristes, que proposent invariablement, depuis un demi siècle, les partis politiques « souchiens » sub-cyniques, sinon la perpétuation d’un ordre colonial « blanc-européen » suprématiste explicitement formulé par le très républicain et socialiste Jules Ferry au XIXème siècle (dans son fameux discours au Parlement en 1885 sur « le droit » et « le devoir » « des races supérieures » à « civiliser » « les races inférieures » (sic !))? Au mieux, une fonction ingrate de figurants dans une opposition de façade ? Au pire, à la faveur des partis au pouvoir, un rôle de zélés collabos « autophobes » (la sarkolâtre et lunatique Rama, les collabeurettes choc et chic respectivement Fadela et Rachida, etc.) au service d’un système irréformable et intrinsèquement irrespectueux du droit des « minorités » dites allogènes, rétrogradées au rang de citoyens de seconde classe, sans droit ni avenir, et parquées dans des banlieues-ghettos littéralement au ban de la société, sauf à accepter, pour les plus serviles d’entre eux, mille révérencielles génuflexions et déculturantes compromissions, à commencer par le reniement de leur identité propre, comme en écho au déni de culture, conforme à la doxa du modèle monolithique de société anti-multiculturaliste, que l’Etat post-colonialiste assimilationniste français voudrait imposer à tous, comme il le faisait jadis encore dans ses colonies.

 

Recomposition de la résistance contre l’Etat post-colonial INDIGENOCIDE

Avec le récent et brutal effondrement mondial du système économique droitiste ultra-libéral d’inspiration américaine et anglo-saxonne, récession internationale oblige, et sur fond de dislocation ou de crise profonde des partis de gauche traditionnels (PS, PC) et d’émiettement endémique d’une extrême gauche inapte à une lecture tant soit peu réaliste, ipso facto « ethniciste » (reflet de l’oppression post-colonialiste), des conflits sociaux, au milieu donc de partis tous caractérisés par le refus global de combattre à sa racine le mal néo-colonialiste et post-colonialiste, avatar du colonialisme de leurs aïeux, la conjoncture se prêtait idéalement à la création d’un parti décolonial autonome qui ne fût à la remorque d’aucun parti souchien, et, de ce fait, non sujet aux habituelles récupérations politiques et autres confiscations rituelles de parole et de luttes.

C’est dans ce contexte de banqueroute idéologique généralisée, voire de déliquescence des sociétés occidentales anomiques fossilisées et frileusement recroquevillées sur leurs archaïsmes poussiéreux colonialistes que s’inscrit l’avènement rafraîchissant d’un parti dynamique et ouvert sur le monde multipolaire, intégrant pleinement toutes les sensibilités alter-mondialistes et promouvant la convergence de luttes des peuples opprimés ou en résistance (palestiniens, libanais, irakiens, kurdes, cachemiris, central-asiatiques, afghans, caucasiens, tchétchènes, africains, sud-américains, antillais, calédoniens, etc.), et surtout propre à défendre, sans tutelle extérieure ni compromission, sur le territoire français, matrice originelle de l’innommable ordre post-colonialiste, les droits et la dignité bafoués des indigènes de la République, issus principalement de l’immigration coloniale et post-coloniale, en conscientisant ces masses opprimées et en réhabilitant les valeurs alter-françaises multi-culturalistes d’un Etat qui reste à décoloniser et dénationaliser en profondeur, nécessité rendue plus que jamais vitale et salutaire en ces temps de karchero-sarkozisme décomplexé aux dérives totalitaires orwelliennes ultra-sécuritaires ouvertement liberticides et INDIGENOCIDES (au sens de la poursuite d’une politique assimilationniste post-colonialiste « soft » et feutrée de génocide culturel, linguistique, religieux et identitaire, dont la logique est sous-jacente aux crimes perpétrés quasi impunément à l’encontre des indigènes. «L’assimilation est un crime contre l’humanité » avait même proclamé le Premier Ministre turc Recep Tayyip Erdogan en visite en Allemagne en février 2008 s’adressant à des milliers de Turcs d’Allemagne rassemblés dans un stade).

C’est chose faite depuis ce 10 décembre 2008, au surlendemain de la grande fête de l’aïd el kebir, et au 60ème anniversaire de la déclaration universelle des droits de l’Homme blanc occidental, qui n’a jamais eu force de loi pour les indigènes et les opprimés (cf. «Quittons cette Europe qui n'en finit pas de parler de l'Homme, tout en le massacrant, partout où elle le rencontre, à tous les coins de ses propres rues, à tous les coins du monde.» in « Les damnés de la terre » ultime ouvrage et testament politique de l’intellectuel martiniquais anti-colonialiste prématurément disparu Frantz Fanon), 25 ans et une semaine exactement après la fin de la triomphale et spectaculaire « Marche pour l’Egalité et contre le racisme », et un mois et six jours après l’élection historique, quoique ambivalente, de Barack Obama à la présidence du plus puissant Etat de la planète, les Etats-Unis.

« Le P.I.R. est avenir »

Cette autre France, la vraie France, la France réelle et colorée, authentiquement Black Blanc Beur, « l’ALTER-FRANCE », avait déjà sa plus combative militante et porte-parole, indomptable amazone de la République, la jeune et belle Houria, indigène racée et vérace, terminatrice de charme et redoutable pourfenderesse des intellectuels salonnards complices de l’oppression post-colonialiste indigénocidaire. L’alter-France, avenir de la France, a maintenant trouvé son parti providentiel: longue vie au P.I.R., le Parti des Indigènes de la République !

 

Unissons-nous aux indigènes de la République pour le meilleur et pour le P.I.R. !

 

N.B. : Au-delà de l’infinie possibilité des jeux de mots en français, aux yeux de tout Afghan, le vocable homophone « Pir » revêt une signification particulière, quasi sacrée. Mot très fréquent, pour ne pas dire omniprésent, dans la poésie afghane à travers plus de mille ans de littérature dari (langue nationale de l’Afghanistan, mais aussi idiome usité en Iran ainsi que dans une partie de l’Asie Centrale et jusqu’aux marches de la Chine), le mot « pir » désigne « l’Ancien », «le Sage », le plus souvent au sens mystique du terme. De même que l’acronyme « MIR » (« Mouvement des Indigènes de la République ») pouvait évoquer à certains le mot russe homonyme signifiant « paix ».

 

P.S. : Ci-dessous le vibrant discours inaugural de fondation du « Parti des Indigènes de la République » prononcé lors du concert-meeting du 10 décembre 2008 au Cabaret Sauvage à Paris par la charismatique Houria Bouteldja.

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